Mutuelle Animalière en 8 étapes – Les producteurs font face à une mauvaise opinion publique

By | novembre 23, 2019



















De nouveaux chiffres présentés à l'assemblée générale annuelle de l'UPA UPA Outaouais-Laurentides montrent que l'opinion publique à l'égard des agriculteurs a augmenté depuis l'année dernière, en grande partie grâce aux militants végétalien.

L'attitude positive de la population à l'égard de l'agriculture canadienne a diminué au cours des deux dernières années, passant de 61% en 2016 à 201% en 2018, selon le dernier sondage de confiance du public. Centre canadien de l'intégrité des aliments (CCIA). Cette baisse est d'autant plus notable que la même attitude positive a augmenté de 20% entre 2006 et 2016.

Employé par des activistes végétaliens

Les "images spectaculaires" utilisées par les activistes végétaliens, telles que la campagne Be Fair Ve Vegan, sont l'une des raisons pour lesquelles le public voit les agriculteurs de manière plus négative. Photo: Be Fair Be Vegan

La présidente du groupe Agéco, Isabelle Charron, qui a présenté ces statistiques aux cinquante fabricants réunis à Saint-Eustache le 14 novembre, a deux principaux facteurs expliquant cette baisse. Il y a d'abord les activistes végétalien qui utilisent des "images spectaculaires", comme la campagne Be Fair Be Vegan à l’automne des stations de métro de Montréal. Les images d'animaux étaient accompagnées de messages antiseptiques tels que "Ils aiment leurs enfants comme nous. Deuxièmement, la communauté scientifique prend de nouvelles mesures objectives qui influencent la société civile, telles que la mesure du niveau de stress des animaux d'élevage, qu'elle appelle l'exemple.

En outre, de plus en plus de consommateurs instruits – 30% ayant un diplôme universitaire – sont de plus en plus exigeants. "Ils sont très susceptibles de s'interroger sur l'origine des animaux et leur bien-être", même si ces consommateurs ne comprennent pas toutes les pratiques en vigueur dans l'environnement, a déclaré Mme Charron.

Le nouveau président de l'Alliance, Stéphane Alary, n'a pas parlé dans son discours des normes strictes imposées par le grand public en matière de bien-être animal, d'environnement et d'utilisation de pesticides. "Ces exigences étranglent de plus en plus les agriculteurs", a-t-il déclaré. Il a ajouté que les producteurs étaient disposés à accepter les changements.

Ignorance et solutions

"Les consommateurs n'ont jamais été aussi exigeants à l'égard des producteurs, mais ils ont largement échoué à connaître notre réalité", a déclaré Marcel Groleau, président de l'Union des producteurs agricoles (UPA). adresse pour l'assemblée générale. Il regrette que les progrès réalisés au cours des 25 dernières années dans le développement de pratiques agricoles au Québec aient été radarisés. "Il semble que cette information n'ait jamais été rendue publique", a-t-il déclaré.

Gilles Lacroix, leader du marché de Laval, réfléchit à la manière de réduire la "radicalisation" des militants végétalien faire face aux défis quotidiens.

"Pour les consommateurs qui veulent être rassurés, c'est à vous de vous parler. Ils veulent continuer à vous faire confiance", a déclaré Isabelle Charron. la diffusion de l'information est la responsabilité des agriculteurs.

À cet égard, les membres présents à la réunion ont assisté à un atelier visant à trouver des solutions sur la base des lignes d’action proposées par le groupe Agéco. Parmi eux, il a été suggéré de livrer un message équilibré et de faire respecter ses engagements.

Les résolutions sont brèves

  • Les agriculteurs ont voté en faveur d'une résolution clarifiant le cadre législatif et réglementaire régissant la production de cannabis agricole. Ils demandent au Conseil général de l’Union de demander au Québec d’exiger que ses lois et règlements reconnaissent le cannabis comme une culture autosuffisante, comme toute autre culture agricole;
  • Afin d'améliorer son programme d'assurance charbon, l'Association UPA Outaouais-Laurentides invite l'Union européenne à faire pression sur La Financière agricole du Québec (FADQ) afin d'évaluer la pertinence de la nouvelle introduction. variables dans le modèle d’évaluation des risques, telles que les degrés. Les membres recommandent également des sorties sur le terrain de la FADQ pour déterminer l'état et le rendement de l'usine.
  • Les membres souhaitent unanimement encourager la mise en place d'un programme de protection individuelle visant à garantir la récolte du foin. Encore une fois, l'UPA est invitée à encourager la FADQ à évaluer le coût et la pertinence d'un tel programme, comme c'est déjà le cas dans le secteur des céréales;
  • L'Alliance appelle le Congrès général de l'UPA à demander au gouvernement du Québec d'utiliser de "vrais moyens" pour limiter les achats de terrains pour les villes dont les zones agricoles sont menacées.
Nouveau président de l'Association UPA Outaouais-Laurentides, Stéphane Alary.

Nouveau président de l'Association UPA Outaouais-Laurentides, Stéphane Alary.

Bannière 728x90

Mutuelle Animalière en 8 étapes – Les producteurs font face à une mauvaise opinion publique
4.8 (97%) 73 votes
 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *