Assurance Animaux de A à Z – Échapper au Desjardins: rien de tel avant

By | novembre 4, 2019



















Guy Cormier, président de Desjardins, a déclaré vendredi que ce ne sont pas 2,7 millions de membres de l'institution financière qui ont été victimes du vol de renseignements personnels, mais chacun de leurs membres, soit 4,2 millions de personnes.

Comme l'a écrit fabuleusement La Fontaine L'animal malade de la peste"Tous ne sont pas morts, mais ils m'ont tous frappé." Dans le malheur, on peut ajouter quelque chose qui, dans un sens, est conforme à l'esprit qui, dans certaines circonstances, peut profiter du mouvement coopératif mais ne peut apporter de consolation.

Desjardins ne savait pas que le vol de données à caractère personnel qui aurait été commis par un seul employé de l'institution aurait causé plus de pertes. Guy Cormier a déclaré que c'était la Sûreté du Québec qui l'avait informé jeudi du nouveau décompte, et non les services de sécurité informatique de Desjardins.

Comme d’autres victimes, ces membres ont accès gratuitement, pendant cinq ans, à un service de vérification et de vérification des comptes fourni par une filiale canadienne de la société américaine Equifax. Selon Desjardins, Equifax serait en mesure de répondre à la demande et, après quelques erreurs, pourrait le faire en français. Desjardins assure avant tout à ses membres sa propre protection: en raison de leur richesse et de leurs transactions financières. Les transactions avec d'autres institutions financières ne sont pas protégées, mais Desjardins vous remboursera certains coûts associés au vol d'identité. La vulnérabilité de Desjardins et la méconnaissance par le mouvement des événements sur son mur soulèvent de nombreuses questions. "Il n'y a pas de risque zéro", a répété le président. Espérons que l'institution a une leçon.

Le gouvernement Legault envisage de présenter un projet de loi sur la surveillance des établissements de crédit cet automne: c'est loin d'être suffisant. Un autre projet de loi fait actuellement l'objet d'un examen approfondi de la loi sur la protection des données. Guy Cormier a lui-même évoqué des références aux numéros de sécurité sociale, au système obsolète et à la création d'une identité numérique. Les partis d'opposition veulent qu'un comité parlementaire se penche sur ces questions. Compte tenu des préoccupations de millions de Québécois, un tel exercice est essentiel.

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