Assurance Animaux Calcul – Ces patrons nous sommes passés à consommer différemment, ils ont pour thème

By | octobre 9, 2019



















Sa devise: redistribuer au lieu de jeter

Jean Moreau, Cofondateur et Président de Phenix. Quitter le monde de la finance pour lutter contre le gaspillage alimentaire, c'est ce qui a fait Jean Moreau. Sa start-up, Phenix, compte aujourd'hui 130 salariés, 22 bureaux en France et à l'étranger, pour 9 millions d'euros en 2018. Un parcours classique … du moins au début! Après les études à l'Essec, Jean Moreau travaille quatre ans dans la finance, en fusion-acquisition chez Merrill Lynch. «Avec Baptiste Corval, mon associé, nous et que de sens et de valeurs», dit-il.

Un reportage sur le gaspillage alimentaire avec leur déclic. Les deux partenaires se lancent avec, au départ, idée d'une plateforme entre particuliers. «This product is to a self to say to say to say the price to buy the product», à ses voisins, à une association … Ce qui est représenté de petits volumes éclatés, compliqués à massifier. Il y avait une difficulté sur le modèle économique mai également sur le respect des règles sanitaires », raconte Jean Moreau. Phénix en 2014 pour s'attaquer cette fois aux invendus de la grande distribution.

Jean Moreau, Cofondateur et Président de Phenix. – © Stephane LAGOUTTE / Challenges-REA.

Donner plutôt que jeter

Le principe: plutôt que de détruire les produits près d'être périmètre, ils sont donnés aux associations. Chef de rayon scanne la palette invendue via l’appli phénix, les associations sont notifiées et répondues si elles sont intimes. Pas de gâchis! Pour la grande distribution, l'opération est financièrement intéressante: «Une palette d'œufs vaut 1 000 $ hors taxes, illustrateur Jean Moreau. Invendue, c'est une perte sèche à laquelle s'ajoutent 120 euros de frais de destruction. En mai, il s'agit d'une donation à l'union, le supermarché et le droit de déduction fiscale de 60% de la valeur de la palette. Ne passez pas donc les 120 euros et récupère 600 euros. »Et la start-up se rémunère via une commission. Cette activité d'intermédiation lui rapporte aujourd'hui les trois quarts de ses revenus. Au départ, les supermarchés ne sont pas laissés convaincants facilement. Les deux associés ont progressé: Leclerc, Franprix, Carrefour, Super U… Leur croissance est aujourd'hui exponentielle. Table Phenix sur 15 millions d’euros de chiffre d’affaires pour 2019.

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Et autre marché

Faites face à de nombreux objectifs, comme Il est trop beau d’aller chez OptiMiam, choisissez un pilier BtoC. «Nous proposons des thèmes thématiques à partir d'invendus. L'idée est de travailler aussi avec les petites supérettes, où les associations ne se déplacent pas et panier ou un caddy. Nous voulions aussi et le modèle ne se repositionne pas, explique le cofondateur. Aujourd'hui, Phenix sauve 120 000 personnes, 15 000 personnes dans les associations, 15 000 chez les consommateurs. Et les 5000 restants vont nourrir les animaux de fermes ou de refuges de la station thermale. «Nous sommes 130 salariés et serons 170 en fin d'année, ajoute Jean Moreau. Lutter contre le gouvernement nous donne et supplément d'âme au quotidien. Une entreprise n'a pas clairement décidé de verser un dividende à ses actionnaires, aucun impact réel ni vrai. »Depuis 2014, Phenix estime avoir sauvé 60 millions de repas de la poubelle. La start-up s'implante aujourd'hui au Portugal et en Espagne.

  • Perspectives: La lutte anti-gaspillage représente les enjeux colossaux, sur les plans humain et financier. En France, plus 10 millions de tonnes de produits alimentaires, appelez 16 milliards de dollars, pièce à l'unité chaque année, selon l'Ademe. 33% de ce gaspillage est situé au niveau du consommateur (et rap pour semaine, 136 kilos par an), 32% au niveau du producteur et 14% au niveau du distributeur. Dans le monde, une animation de production est purement et simplement «jetée» chaque année… et 41,2 tonnes de nourriture disparaissent à chaque seconde.

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Elle a du sens à l'épargne

Eva Sadoun, cofondatrice de Lita.co. Grâce à Lita.co, son site de financement participatif, tout en un, peut devenir un actionnaire de projets éthiques, responsable et durables. Transformer la finance de l'intérieur pour rendre responsable et non plus seulement rentable: c'est la mission équivalente qu'elle s'est fixée. Associée avec Julien Benayoun, et rencontre sur les bancs de la prépa de l'ENS Cachan, Eva Sadoun créée en 2014. Acronyme de Live, Impact, Trust, Act, leur plateforme de financement participatif à reconnecter les particuliers et les professionnels avec l'économie réelle et durable. Témoignage de la crise de 2008 qui a vu le système bancaire classique, Eva, la conscience aiguë du travail à accomplir: «Il faut repenser notre modèle. La finance n'est pas et "produit" comme les autres. C'est la colonne vertébrale de l'économie. Mais elle est totalement opacifiée. Face à l'urgence sociale et écologique, elle doit devenir éthique, transparente et durable. »

Numéro d'une famille aux racines marocaines et tunisiennes de l'Est parisien, Eva s'intéresse très tôt à la politique, mais ne veut pas s'engager: «en veux tester nous idées sur le terrain.» , diplome en finance de l'EM Lyon et maitrise de mesure d'impact social en poche, elle monte une ONG passionnée par l'éducation au Togo, avec, déjà, Julien Benayoun. Fin 2011, rejoint le département RSE de BNP Paribas, avant de commencer à travailler pour une plateforme de microcrédit. Un fils retour, elle fonde Lita.co avec son complice. Il y avait un créneau à prendre: «Les banques, expliquent-elles, sur la création de produits pour les financiers et les entreprises.»

Eva Sadoun, cofondatrice de Lita.co. – © DR.

Investissement durable

Leur est ici? Mettre la finance responsable à la portée de tous. Avec and Ticket Center 100 €, chacun peut investir dans l'un des 100 projets suivants: immobilier social, habitat durable, sociétal et solidaire… Chaque entreprise fait l'objet d'un audit de son impact sociétal. Des exemples? Rogervoice, une application pour les sourds ou la foncière, transformée en maisons écolos pour les personnes ultraprécarisées. Parallèlement, Lita.co a créé à la demande du Vatican un décolleté des finances qui a été rétabli, des solutions de la fondation Abbé-Pierre et Accompagnement des fonds et fonds et fonds et fonds leurs opérations de fusion-acquisition.

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Lors de sa création, la plateforme à moins de 4 millions d'euros entre 2016 et 2017 en France et en Belgique, auprès de business angels, de fonds de fonds à impact comme Aviva Impact Investing, Phitrust Partenaires Europe, Inco Investissement et Bpifrance. Cinq ans plus tard, le fonds d'investir 40 millions d'euros, répertoire entre 7000 investisseurs particuliers et une centaine de professionnels et institutionnels. Implantée France, Belgique, Italie et Bientôt au Luxembourg, 35 start-up espère faire émerger de la Lita dans d'autres pays. Objectif: devenir la première plateforme d'épargne et d'investissement durable. Elle va lancer une assurance-vie solidaire et préparer une application: «Une sorte de Yuka, l'application qui qualité des aliments, appliquée à l'épargne», par Eva Sadoun. Vous ne donnez pas votre argent à n'importe qui.

  • C'est quoi l'Impact investir? Entre philanthropie et investissement responsable, cette stratégie a pour objectif de créer des synergies à impact social, environnemental et sociétal et de retour financier, avec un taux de change entre 2 et 10%, voire supérieurs à ceux du marché.

Il veut changer la façon dont ne pas l'avoir nourrit

Alexis Vaillant, créateur d'Alterfood. Défenseur de marques 100% naturels et porteuses de sens, ce jeune patron contribue, avec ses produits bio made in France, à diffuser une meilleure alimentation. "Elle est au bon grain!" Proclame Alexis Vaillant, 38 ans, dans les locaux du quartier de la Madeleine à Paris. Ce Haut-Savoyard qui, gamin, avenue des Verts des métiers, est beau de source et robinet avec des usines de beaufort, très tôt goûté aux produits sains. «Par chance, je suis interdisait chez nous le Coca-Cola et le Nutella, ce qui faisait marrer tous mes copains, m'aimait affiné le palais.» Fils d'avocat d'affaires, il est envoyé habité, dès que ' âge de 12 ans, par la fibre entrepreneuriale. Mai s'il fait une école de commerce, à Paris, c'est pour mieux s'en détacher en partant s'isoler trois mois durant dans une réserve faunique au Canada! «La, je eu et déclic. Cela, devant cette grande nature, est un repas du lien avec la nourriture. J'avais trouvé ma voie: changer la façon dont les gens s'alimentent. »

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La transformation de la tension actuelle alors que la crise de la vache folée encore et que les linéaires se nourrissent de produits. En 2009, la Fondation AlexisFree Food est prête à être utilisée, une bouteille d’eau dans et l’emballage original, trop singulier pour être joué dans de grandes surfaces. Il importait des produits bio de toute l'Europe pour les revendeurs et les redistributeurs dans l'Hexagone, danseurs avant-gardistes du bio franco-français et de perceur, petit à petit, sur un marché en plein essor.

Alexis Vaillant, créateur d'Alterfood. – © Pierre Anthony Allard.

«Écosystèmes positifs»

Les clés du succès (8,1 millions d’euros en 2018): jalousie james démentie. «This product is the time of the dream». Les produits sont gustatifs, transparents, biosourcés, traçables … mai ils restent. Un positionnement assumé: "Les gens ont la valeur, la terre a la valeur, il faut respecter cela." En 2012, pour lancer une gamme de tisanes glacées Infusion, il s'associe à Marie d'Hennezel, qui cultive les plantes dans le domaine de Mazet, au cœur du parc national des Cévennes classé à l'Unesco. En 2018, Alexis Vaillant a investi dans La Conserverie de Provence, approvisionné par les fermes bio, et fait de même en 2019 avec SiBio, une coopérative de producteurs de fruits bio. à Perpignan.

Au total, AlterFood affiche aujourd'hui 11 marques en propre et 10 distribuées. La seule vraie difficulté, avoué le dirigeant, sont la mentalité dans la grande distribution. «Face à l'acheteur, dans une boîte, les négociations sont redoutables, que quand on est une PME, joue notre vie».

  • De C tout naturel: Cassis, grenade et menthe poivrée pour une tisane glacée; concombre, menthe et citron pour une soupe froide … La créativité du jeune client et de ses équipes n'a pas de limites. «Si vous n'allez pas dans tous les laboratoires des laboratoires, vous devez payer la tribu à Alexis Vaillant. L'achat est garanti grâce au paquet. »

Elle redonne du pouvoir aux consommateurs

Julie Chapon, cofondatrice de Yuka. Yuka, son application scannée les codes-barres, transformée en achat d'achat dans les rayons alimentation des supermarchés. C'est Benoît Martin, Cofondateur de Yuka, qui a lancé l'idée: «On a eu un deuxième enfant, chaque jour, il s'est passé dans les bouillies qui se sont achetées au supermarché ! »Raconte Julie Chapon. Nous sommes en 2016. Après cinq ans passés au conseil d’administration en transition, Julie, diplômée de l’Edhec de Lille, a décidé de investir dans un projet qui fait sens. La préoccupation de Benoît se situe dans l'esprit de cette passion bio de cuisine.

Quand lui et son frère François lui ont proposé de participer au Food Hackathon de la Gaîté Lyrique, à Paris, c'est la révélation: «Pendant un week-end, sur un plan qué détectait la composition des produits alimentaires. On a terminé premiers au concours. »Pendentif un développement leur projet parallèle à leur travail, avant de se résoudre à tout plaquer. En janvier 2017, les débits dans les magasins d'applications. Le succès soir immedia. Il est vrai que l'appli répond à un réel besoin, voire à une angoisse, des consommateurs de la qualité de ce qu'ils mangent.

Julie Chapon, cofondatrice de Yuka. – © Hervé Thouroude.

Plus fort que les pouvoirs publics

Embarquée sur smartphone, appli scanne le code-barres des denrées alimentaires et indique leur apport nutritionnel, la désence d'additifs dans leur composition et leur «dimension bio». Objectif: connaître l’impact sur la santé d’un aliment loué sur un rayon de supermarché. Et voyant rouge, orange ou vert alerte the consommateur and appli site same orienter to replacement product. Pour cela, Yuka s'appuie sur les données, les marques, peut-être aussi sur les utilisateurs, contrôlées en interne. Avec 2.000 contributions quotidiennes, le modèle est largement collaboratif! En deux ans et demi, téléchargez gratuitement 11 millions de fois. «Yuka a poussé beaucoup plus vite que ce qu'on avait imaginé», confie Julie. La start-up est l’analyse du régime aux cosmétiques et aux produits d’hygiène, avec 200.000 produits d’avant-garde.

L'impact sur les ventes en supermarché: «Même si les pouvoirs publics autorisent les additifs controversés, fait les consommateurs, les industriels à supprimer», explique la cofondatrice. De nombreuses marques vont même jusqu'à solliciter la start-up en amont d'un lancement pour «valider» la composition de leurs produits. S'engagent ils sont rapprochés des business angels – «des entrepreneurs de pas entourage, comme Guillaume Gibault (Le Slip Français) et Céline Lazorthes (Leetchi), qui croient au projet» – pour lever 800 000 euros, les fondateurs enendent continuer à se développer Seuls. «Ils nous laissent carte blanche. Avant de réaliser une croissance financière, nous cherchons d'abord à faire grandir notre impact social », justifie Julie Chapon. La start-up aux neufsalariés, presque à régler aujourd'hui, cherche encore à pérenniser son modèle économique. Elle exporte une version premium à 15 euros par an, propose et programme de nutrition à 59 euros à commercialiser et calendrier des fruits et airs de saison. Mai, déjà, se développer en Europe et devrait franchir l'Atlantique cette année…

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Pour lui, c'est aux clients de décider

Nicolas Chabanne, fondateur de la marque C'est qui le patron?! Fort du succès de la marque équitable et de sa Web TV, il lance cet automne une application et un label. Pour valoriser le «bon sens collectif» des consommateurs. Il propose un chocolat noir, valable pour 8 000 «consos», comme il dit. Après son coup de cœur pour le viticulteur lâché en pleine certification par et distributeur, et beaujolais estampillé C'est qui le patron?! a vu le jour. «Et le questionnaire un repas pour un certificateur en porcelaine de porc sur la paille», ajoute Nicolas Chabanne, Fondateur de C'est qui le patron?! À la mise en rayon d'un poulet est déjà en préparation! Fondée en 2016 avec Laurent Pasquier, créateur du site Mesgoûts.fr, pour les élaborateurs avec les clients qui sont restés en ordre de marche, les éleveurs de lait, la marque de consommateurs C’est qui le patron?! a connu un succès remarqué. Avec et sans prix, défini par ligne avec 6 850 clients, et atteint 121 millions de litres de vendu: «Dix fois l'objectif visé!»

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Depuis, œufs, beurre, phrases, mind, steaks hachés, sardines … en tout, 20 produits équitables ont rejoint la bannière "CQLP", à 15 autres sont à l'évolution. Le concept s'est exporté en Espagne et au Maroc. This ed, other première, on a fallu remonter le prix du beurre bio: le fabricant ne tirait pas le prix de la poudre de lait sous-produite. Les 9.000 sociétés de la coopérative ont compris. Plutôt que de condamner le beurre, alors que chaque plaquette rapportait 15 centimes à la conversion au bio, ils sont valables pour une hausse de 33% de son prix! Impact sur les ventes à suivre. Eternel touche-à-tout, Nicolas Chabanne est déjà ailleurs…

Nicolas Chabanne, fondateur de la marque C'est qui le patron?! – © Manuel Lagos Cid pour Management.

Après les études de lettres à la Sorbonne, il était d'abord créé des stations de lavage solidaire. Et le rythme de la communication du Grand Avignon est une promesse de la fraise de Carpentras à l’Elysée. En 2008, il invente la marque Le Petit Producteur pour Monoprix. Cinq ans plus tard, il crée le label Les Gueules cassées, pour moins cher les fruits et atmosumes «moches». Au printemps dernier, ce sont trois enfants qui partagent le Mont Ventoux (Vaucluse) et Paris, la ligne C & C, la chaîne des consommateurs et des citoyens, qui donne la parole aux sociétés de la coopérative, mai aussi aux internautes.

Démarches vertueuses

En septembre, avec son complice de Mesgoûts.fr, il lance l'application C'est quoi ce produit?, Simultané du site de décryptage des étiquettes Yuka. Il aussie proposer aux grandes marques de faire-valoir par les consommateurs les démarches qui ont été engagées. Le label C'est qui le patron?!, Et le logo rouge avec la mention "contrôlé et validé par les consommateurs eux-mêmes", le certificateur que les valeurs de CQLP et les prétentions affichées sont respectées. «Ce n'est à deux greenwashing, se défend l'ancien communant. C'est un accord sur le contrôle de la durée. Ça fait vivre une histoire. »

Ses lacto-plastiques sont fantastiques!

Marie-Hélène Gramatikoff, cofondatrice et PDG de Lactips. Hydrosolubles, biodégradables et comestibles, qui se substituent à la base des produits d’utilisation unique, l’emballage ou le BTP. «J'aime avancer les yeux ouverts», par Marie-Hélène Gramatiko. Et, pour avancer, la cofondatrice et PDG de Lactips – l'anagramme de plastic – avance. En trois ans et demi, la start-up qu'elle a créée en 2014 avec deux associés a réussi deux levées de fonds, au-dessus de «preuves de concept» et déposé cinq brevets. Elle a lancé un atelier de production et n’a pas conclu deux partenariats avec le géant allemand BASF et le fournisseur inférieur d’ingrédients alimentaires IMCD. Puis recruté 40salariés, dont la moitié en recherche et développement. Grâce à ses produits sur le marché, elle a été convertie en premier mois. Fin 2020, the factory from 10 000 tonnes de plastique, sans impact environnemental, ouvrent maintenant à Saint-Jean-Bonnefonds, près de Saint-Etienne.

Marie-Hélène Gramatikoff, cofondatrice et directrice de Lactips. – © Michel Peres.

Les origines de l'aventure, sa rencontre avec Frédéric Prochazka. Jean-Monnet de Saint-Etienne, scientifique direct du scientifique des Lactips, breveté en 2010 et plastique à base de caséine, sous-produit du beurre ou du fromage . Biosourcé, ce maté est aussi soluble, 100% biodégradable et… comestible. Des qualités dont Marie-Hélène Gramatikomesure aussitôt le potentiel. Car les plastiques, elle connaît. Cette fille d'immigrés espagnols est une quarantaine-sept ans en argine, ingénieure plasturgiste de l'Itech de Lyon, un pendant de dix ans pour les constructeurs automobiles. Elle a ensuite créé une entreprise photovoltaïque en Espagne, cédée deux ans plus tard. Puis a rejoint en 2009 le cabinet de conseil Sémaphores à Lyon. «Pour maîtriser le côté tactique», dit-elle. Vérifier le financement des bagages et l'innovation à l'EM Lyon. Après une analyse stratégique honnête, elle se lance.

«Peau» de saucisson comestible

Les Propriétés des Lactoplastiques de Lactips Représente les Auteurs de Solutions de marchés à venir: le remplacement des plastiques à usage unique en 2021, d'abord, les solutions d'étiquetage de maïs pour le BTP et le dépôt de BASF au capital, l'enrobage des dosettes de produit pour les grands lessiviers. Et le film Lactips rend recyclables les plastiques conventionnels qu’il accompagne. Enfin, dans l'emballage au contact des aliments, «toutes les grandes marques s'engagent à remplacer les plastiques», ajoute Marie-Hélène Gramatiko. Quant au plastique comestible, «cette innovation de rupture fera de nouveaux produits là où il n'y a pas de barrière psychologique à l'ingestion». Appelez autant de nouveaux segment pour Lactips! Deux sachet-dose de riz qui se dissout dans la cocotte à la peau de saucisson comestible, les idées fusées. «Depuis six mois, les appels de marques pour travailler avec nous se multiplient», se réjouit de notre mère de deux enfants. Dirigeante à la fibre sociale, Marie-Hélène Gramatico est à mi-chemin de reculer des secondes chances: Ils sont à fond et avancent, les yeux ouverts, espère-t-elle.

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Des marchés créés par les nouvelles lois

Lactips peut dire merci… Au Parlement européen d'abord, qui a voté en mars en 2021 Remplacer les pailles, les touillettes à café ou Coton-Tige? C'est un marché supérieur au milliard d'euros, auquel on accède le matériau «sans impact» de Lactips. Merci au gouvernement français, ensuite. Le recyclage des déchets plastiques sera obligatoire en France en 2025.

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