ℹ Kenyan Equity Group envisage une nouvelle acquisition du système bancaire de la République démocratique du Congo – Taux Attractif

By | septembre 9, 2019



















(Agence Ecofin) – Equity Group Holdings a déclaré dans un communiqué qu'il participerait à une réunion non contraignante avec les actionnaires de la Banque de commerce du Congo. Les noms des actionnaires impliqués n'ont pas été révélés, mais le groupe financier kenyan a indiqué qu'il visait une participation majoritaire dans cette initiative.

Cela réduit à 2 le nombre d'actionnaires participant à cette assemblée. D'une part, la République démocratique du Congo détient 25,53% du capital de la banque et d'autre part, George Arthur Forrest et sa famille, qui détenaient 66,53% du capital début 2018. Les autres actionnaires non identifiés du compte bancaire représentent un peu plus de 7%.

En cas de succès, ce sera la deuxième acquisition lancée avec succès par le groupe Equity en 2019 après la prise de contrôle de la société de portefeuille Atlas Mara Bank en avril de l'année dernière. Cependant, il s'agira de la deuxième acquisition bancaire en République démocratique du Congo, après l'acquisition en 2015 de ProCredit, l'actuelle Equity Bank Congo.

La transaction sera réglée en espèces, mais il n’ya pas encore d’information sur le montant à verser aux actionnaires sortants. Les analystes pensent déjà que si l’acquisition est enregistrée et fusionnée avec la Congolese Equity Bank, elle créera la deuxième plus grande banque de la RDC derrière Rawbank. Le groupe kenyan fait donc une percée dans les plus anciens groupes bancaires de la République démocratique du Congo.

La Banque de commerce remonte à 1909 en tant qu’institution financière au service de l’empire colonial belge. L'institution a tout survécu; notamment jusqu'à la nationalisation, lorsque le pays s'appelait le Zaïre, les nouvelles privatisations au cours desquelles BNP Paribas a été acquise par l'intermédiaire d'une filiale et acquise par la famille Forrest.

Pour le groupe d'actions, cette acquisition est vitale. Le groupe bancaire n'est plus en mesure de générer une forte croissance sur son principal marché, le Kenya. Mais le niveau de risque de prix doit être analysé. À la fin de 2017 (dernier rapport annuel disponible), BCDC a publié le niveau de ses dépenses d'exploitation, qui représente 70% de son chiffre d'affaires total. Dans le même temps, la situation des banques congolaises, bien que stable mais assez compliquée, est selon une analyse récente de Moodys.

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