Assurance Animal Les News – Dans le Cher et l'Indre, la désertification médicale affecte également le bétail

By | août 21, 2019



















La désertification médicale ne touche pas seulement les gens. Dans le Berry, les agriculteurs ont de plus en plus de difficultés à trouver un vétérinaire et ont de plus en plus de difficultés à se terminer. À Aubigny-sur-Nère, Pierre-Marie Contet et son équipe s'occupent des animaux domestiques, mais doivent mettre fin à leur activité "rurale" qui consiste à "louer" le groupe d'animaux, comme une vache ou un mouton.

L'activité rurale est moins rentable

"Il peut être dans de grandes zones agricoles huit ou dix vétérinaires qui ne peuvent travailler qu'à la campagne, partagez les gardes et passez des vacances"dit le pratiquant."Mais dans la plupart des cas, il y a une clientèle variée, peu de vétérinaires la partageant 80% des animaux domestiques et 15-20% des zones ruralesDans cette région où les exploitations sont pauvres et éloignées les unes des autres, l'activité rurale est déficitaire et son seul bureau est situé à 30 kilomètres. Après trente ans de ce régime, il a cessé de se concentrer sur les animaux domestiques, en particulier les animaux exotiques.

"Ce qui se passe, c’est que nous nous trouvons dans une situation où la densité des fermes d’élevage de bovins dans le Berry diminue"déclare le Dr Laurent Perrin, président de l'Association nationale pour la pratique libérale, dont la clinique est située au nord d'Indra. Avec le déclin de l'activité, l'activité devient moins attrayante pour les vétérinaires de la région. vous-même pour cela.

Conséquences de la crise de l'élevage

"Il arrive un moment où les clients ruraux sont tout simplement faciles trop peu"continue Laurent Perrin.Bon nombre de mes collègues représentent maintenant 85% des animaux de compagnie."Parce que chez le bétail, l'intervention peut être longue, mais particulièrement distante: lorsque le propriétaire emmène le chat ou le chien à la clinique, le praticien doit se déplacer lui-même.

En conséquence, les heures passées sur la route et les conditions de travail deviennent de plus en plus compliquées. Lors de l’installation de Valencay, le Dr Perrin a retrouvé la clientèle "une douzaine d'armoires"et intervient maintenant Dans un rayon de 50 km. Mais le réseau de Berry est encore très répandu dans les cliniques vétérinaires rurales. "Si cela continue, il sera de plus en plus difficile pour le ministère de l'Agriculture de surveiller la situation sanitaire dans la région."se plaint Pierre-Marie Contet.

Plus d'entrainements, de meilleurs entrainements

La situation devient de plus en plus tendue entre les professionnels ruraux et des retraités et les jeunes réticents à s’installer dans des cliniques mixtes au milieu du Berry. Cette tension peut également être ressentie du côté des ascenseurs, qui peuvent même ne pas compter leurs heures si le salaire est très bas, comme le SMIC. "À un certain stade, la facturation des expéditions devient la période pendant laquelle le spécialiste n'est pas en mesure d'achever son travail. pas en permanence pour les éleveursLaurent Perrin, alors la solution – peut-être du côté des autorités locales ou de l'Etat, par exemple, avec de l'aide "semblable à ce que nous introduisons au transport scolaire"afin que les éleveurs puissent continuer à soigner leurs animaux.

"Il y a aussi des erreurs qui sont faites pendant la formation"a ajouté le Dr Contet."Nous choisissons cette compétition "Elite" qui n'est pas nécessairement disposé à travailler avec des vaches, qui tue une bête et revient s'occuper des chiens et des chatsPar conséquent, une meilleure supervision des étudiants au sein de la profession, moins d’anxiété et une plus grande attention portée au la réalité du terrain.

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