Assurance Animaux 2019 – Mercosur: libre-échange pour 7 entrées – Économie

By | juillet 7, 2019



















L'accord conclu le 28 juin entre l'Union européenne et le Mercosur (Brésil, Argentine, Paraguay, Uruguay) continue de nourrir le débat après vingt ans de négociations. Il a comparu devant le Tribunal dimanche Le paris, une cinquantaine de parlementaires républicains appellent cela "une erreur économique et une horreur écologique". Dans une déclaration de clôture publiée dimanche après les réunions économiques d'Aix, le cercle de l'économie soutient la "modernisation de la politique commerciale européenne" et "demande que l'accord UE / Mercosur soit ratifié par les parlements nationaux au Parlement européen". "

L'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay et Paraguay) conclu fin juin est-il si terrible que toutes les sphères de la politique française sont concernées? Il y a des défenseurs, mais il est difficile d'entendre leur voix au cœur de la critique hyperbolique. Ils prophétisent tous le caractère sacré de l'agriculture européenne, la santé du vieux continent et même la planète entière à cause des dommages environnementaux. À tel point que même le gouvernement peut regarder en arrière. Le porte-parole de Sibeth Ndiaye a déclaré que la France "n'était pas disposée à ratifier" et François de Rugy, ministre de la Transition écologique, a souligné l'évidence, à savoir "doit mettre fin à cet accord avant la ratification". . "

Fonctions. Cependant, de nombreux économistes appellent à un accord qui supprime plus de 90% des droits sur les produits commercialisés par l'Union européenne et les 780 millions d'habitants du Mercosur. Les entreprises européennes économisent 4 milliards d'euros. Ils respectent les normes sanitaires et phytosanitaires européennes et les pays du Mercosur se sont engagés à mettre en œuvre l'Accord de Paris pendant le départ du Brésil.

Alors pourquoi es-tu si détestable? En fait, cet accord avec le Mercosur cristallise 7 critiques du libre-échange, accusé de tout mal. L'avis met ces idées anticipées en contexte. Pour citer Emmanuel Macron, "ceux qui disent que tous les accords commerciaux sont erronés nous disent dans ces cas comment ils vont s'habiller, manger, bouger. L'accord commercial seul n'est pas mauvais. La semaine des preuves.

1: agriculture ciblée

"L’accord avec le Mercosur est à un nouveau rythme avec le soutien des agriculteurs. […] Concurrence déloyale, nos citoyens ne peuvent pas continuer. – Bruno Retailleau, président du groupe sénatorial LR.

Le sénateur Vendéen menace un "vaste plan social" pour les producteurs de bœuf et de volaille. La défunte France (LFI) promet "la mort de notre agriculture" et le porte-parole du Rassemblement national Sébastien Chenu confirme que l'accord "sacrifie l'agriculture française". Cette alarme est exagérée par rapport à la quantité de marchandises impliquée. En fait, chaque accord de libre-échange a des gagnants et des perdants. Les producteurs de boeuf, de volaille et de sucre peuvent avoir plus de concurrence. Outre le fait que les importations supplémentaires ne représentent que 1% de la consommation européenne, la consommation, qui peut également être influencée par de nouveaux modes d'alimentation, est la consommation.

Cependant, d'autres secteurs sont également ravis: la laiterie, la pharmacie, l'habillement, l'automobile, la chimie, l'agroalimentaire (notamment les spiritueux). En ce qui concerne les agriculteurs déstabilisés par l'accord, ils sont obligés de se moderniser. "L'agriculture française n'a pas d'avenir sans développement des exportations et positionnement haut de gamme sur le marché", a déclaré le directeur général de Bercy. Le développement des exportations a permis de transformer et de valoriser de nombreux vignobles en France. Après des années de crise, l'industrie porcine fonctionne très bien aujourd'hui, grâce aux exportations vers la Chine.

2: l'accent est mis sur la déforestation

"Le Brésil détruit tout!" – Claude Bérit-Débat, sénateur (PS)

Un certain nombre d'opposants à l'ALE condamnent la menace qui pèse sur la forêt amazonienne: la hausse des exportations brésiliennes entraînera de nouveaux axes. Le Brésil a signé l'accord de Paris, qui prévoit la lutte contre la déforestation. Mais Jair Bolsonaro ne place nullement cet engagement au centre de sa politique: la déforestation a augmenté de 88% en juin par rapport au même mois de l'année précédente.

Des deux côtés de la table de négociation du Mercosur, l'accord de Paris a été cité comme un argument de poids: Jair Bolsonaro n'est pas disposé à rester dans l'accord de Paris sans un accord de marché libre. Les Européens disent qu'ils ne signeront pas le traité Mercosur sans être sûr que le Brésil respecte les engagements de la COP21.

La lutte contre la déforestation est donc entièrement dépendante des représailles des pays européens sur l'Accord de Paris. Les mesures sont prévues. Nul doute que cela n’est pas clair: un "groupe d’experts indépendants" devrait être chargé de réaliser des "évaluations impartiales". Mais ici, le seul bras est que le Brésil respecte l'accord sur le climat.

3: trafic plus polluant

"Nous voulons ajouter les produits importés au niveau des gaz à effet de serre émis pendant le transport" – le 37 Tribune LR Tribune dirigé par Guillaume LarriveLe paris)

Si, à première vue, l’impact du transport de marchandises sur l’environnement semble lutter contre l’ALE, il convient d’examiner la question au cas par cas. L'ancien directeur de l'OMC, Pascal Lamy, a déclaré: "La canne à sucre sud-américaine est beaucoup moins carbonée que la betterave française, ce qui nécessite une grande culture." Une étude réalisée par un distributeur suisse de Migros sur l'ensemble du cycle de vie d'un kilogramme de sucre a confirmé que l'impact du sucre de canne sur l'environnement était inférieur à celui de notre betterave à sucre nationale. Parce que l'empreinte carbone de nos aliments n'est pas le transport le plus lourd, mais la production responsable des deux tiers de la production. Et même si nous ne prenons en compte que les émissions provenant des transports, le local ne gagne pas nécessairement: par tonne transportée et par kilomètre dépensé dans une camionnette plus de cent fois la charge. Sur un plan purement environnemental, la distance est loin de la source de tous les accidents.

4: OGM librement accessibles

"Que pouvons-nous faire pour mettre en danger nos fermes paysannes, en particulier les prairies, en réduisant les droits de douane sur les importations de 99 000 tonnes de viande de boeuf? […] Du soja GM rempli? »- La confédération paysanne

Le rejet des OGM est un paradoxe français: leur production en France a été interdite en 2008. Cependant, l'importation et la consommation ne sont pas interdites. Ainsi, les OGM de soja se retrouvent dans l'alimentation des bovins français. Selon le deuxième syndicat agricole en France, la Coordination du développement rural (CR), environ 50% des protéines végétales consommées en France et 70% en Europe proviennent de bétail de l'Atlantique (Brésil, États-Unis, Argentine). ). Seulement 15% ne contiennent pas d'OGM. Le soja représente 15% du nombre total d'animaux français. Un problème qui n'est ni nouveau ni attribuable au Mercosur. L'Union européenne décide au cas par cas des produits qu'elle autorise à importer indépendamment de l'ALE.

5: Les produits physiologiques abondent

"74% des produits phytopharmaceutiques brésiliens sont interdits en Europe" – Christiane Lambert, présidente de la FNSEA.

Le numéro non fourni par le président de la FNSEA a été largement lancé pour punir les différences entre l'agriculture brésilienne et européenne. Si le Brésil possède réellement une arme phytosanitaire plus importante que la France, le nombre de présidents de la FNSEA contredit le tiers des ingrédients interdits au Brésil dans l'Union européenne, selon Larissa Mies, chercheuse au département de géographie de l'université de Sao Paulo.

Pourtant, Jair Bolsonaro a accéléré la période écoulée depuis son arrivée au pouvoir: 169 nouveaux pesticides ont été acceptés de janvier à mai 2019. Au sein de l'Union européenne, selon le rapport de Greenpeace.

6: Libre échange, ennemi numéro 1

"Le libre-échange est au cœur de tout problème climatique" – Nicolas Hulot (Le monde).

L'idée est simple: en augmentant l'offre de biens, le commerce international contribue aux émissions mondiales de gaz à effet de serre. Est-ce une raison suffisante pour arrêter votre développement? Non. Une étude réalisée par le Conseil d'analyse économique en janvier 2017 montre que cela réduirait les émissions de CO2 de 3,5% d'ici 2030, soit sept fois moins que la réduction résultant de la mise en œuvre intégrale de l'Accord de Paris. . "L'environnement ne peut pas être amélioré lorsque la pauvreté prévaut", a déclaré Indira Gandhi. Le marché libre et le marché libre peuvent être les meilleures armes contre le réchauffement climatique, car ils permettent l'innovation et la croissance.

"L'écologie rejette la croissance économique quand tout montre que c'est la seule façon de sauver", écrit Bruno Durieux, économiste dans son livre. Protéger l'environnement – servir l'environnement. Il a déclaré: «Nous ne sauvons pas la planète en condamnant la croissance économique, en refusant la technologie, en interdisant la libre entreprise. Si nous devons nous assurer que nous devons nous tourner vers les pays les moins avancés: c’est là que les problèmes environnementaux les plus graves, à savoir le manque d’outils, de technologies et d’entreprise, nous empêchent de nous en occuper. .

7: opacité suspecte

"Un accord approuvé par la Commission européenne comme un cadeau empoisonné" – Henri Cabanel, sénateur PS Herault.

Les députés de LREM condamnent la "transition en cours", le "problème formel". Comment la Commission peut-elle conclure un accord dans les dernières heures de la présidence? Peut-être parce que le sujet est débattu depuis vingt ans … D'autres craignent de leur cacher des choses. La LFI condamne l'accord négocié "le plus optimiste". Mais ouvrir le jeu pendant le procès est une garantie de perte. Ils semblent voir une trahison démocratique en tant que député européen d'EELV Yannick Yadot, qui critique "les mensonges et l'injustice du gouvernement". Ces critiques semblent oublier que le texte est en cours de discussion au Parlement européen et aux parlements nationaux. Ensuite, s'il est accepté, "l'accord durera des années", se souvient Bercy.

Toutes ces critiques, si elles ne sont pas toujours correctes, révèlent des problèmes qui relèvent désormais du commerce: préserver l'environnement, alerter le public sur son bilan, la prospérité économique. Le danger de sacrifier trop rapidement un accord qui ne répercute pas le nombre de sirènes protectionnistes.

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