Mutuelle Animaux en 7 étapes – Le climat et l'agriculture bruxelloise résistent

By | juin 17, 2019



















Lorsque la ville de Romans-sur-Isère est particulièrement touchée par le comté de Drôme, c'est encore l'agriculture qui a subi le plus de dégâts dans plusieurs parties de la région. Nous avons vu des images d’abricotiers et de cerisiers remplis de fruits endommagés par la grêle, jusqu’à l’entrée sur le marché. Ceux qui demandent une demande coûteuse seraient plus élevés que le prix de vente du fruit. Dans certains vignobles de Savoie et de Haute-Savoie, des tempêtes de grêle ont cassé les grappes émergentes au point qu'il n'y avait plus aucune chance pour 2019.

L'ancien sénateur socialiste et ancien président du conseil général de la Drôme, ministre de l'Agriculture, s'est rendu dimanche à la rencontre des paysans. Environ 200 paysans qui ont écouté, Didier Guillaume a promis que "l'état de la catastrophe naturelle" serait annoncé dans quelques jours. Il a demandé à chaque personne d'appeler son assurance pour faire d'abord une déclaration orale. Bien que les prix des fruits d'été soient souvent violés par des importations abusives, de nombreux producteurs ne sont pas protégés contre les intempéries. Alors que les phénomènes météorologiques intenses deviennent de plus en plus violents à cause du réchauffement climatique, les primes d'assurance augmentent également de manière significative. Certains experts disent aujourd'hui que ce coût doublera au cours des vingt prochaines années.

Dans le même temps, le libre-échange se poursuit à Bruxelles

Si le ministre de l'Agriculture a tenté hier de rassurer les arboristes dans le cadre du voyage de la Drôme, il devra commenter la FNSEA de la Fédération de l'élevage (FNB) et l'industrie du bétail et de la viande (Interbev). La FNB nous informe que "la Commission européenne a salué cet accord conclu le 14 juin avec les États-Unis sur l'augmentation des importations de viande de bœuf sans hormones". La FNB ajoute que cet accord intervient "moins de deux mois après qu'Emmanuel Macron a mené des négociations commerciales avec les États-Unis et que la France ait au moins exclu les produits agricoles de ces négociations.

La FNB rappelle ensuite la situation en Europe jusqu'à présent: "Depuis 2009, et après le décalage entre Bruxelles et Washington, l'interdiction des" hormones de la viande bovine "en Europe, pays tiers exportateurs: contingent tarifaire européen nul pour les importations de viande bovine sans hormones en Europe : "Hormones Panel". Ce quota (annuel, éd.), Qui s'élève à 45 000 tonnes, est ouvert à tous les pays dans le cadre de la première règle de livraison.

Jusque-là, la part des États-Unis dans ce contingent de 45 000 tonnes n'était que de 13 000 tonnes, ce que les pays exportateurs n'ont pas entièrement sécurisé ces dernières années. En conséquence, selon la règle de la "première livraison", du fait de la nouvelle participation, la part des États-Unis pourrait atteindre 35 000 tonnes, ce qui n'encouragera pas les revendications des pays du Mercosur et de l'Australie avec lesquels la Commission a un mandat de négociation des États membres de l'UE, y compris La France aussi.

De nombreux 30 000 bovins sont engraissés industriellement

La communication d'Interbev, également datée du 14 juin, note que ces viandes américaines, qui sont "garanties non hormonales, proviennent toujours de" parcs d'engraissement "comptant en moyenne 30 000 bovins, sont des activateurs industriels de croissance des antibiotiques engraissés, strictement interdite dans l'Union européenne ».

Dans ces parcs d'engraissement, qui sont des parcs d'engraissement, l'alimentation des bovins végétaux consiste essentiellement en céréales. Ils consomment principalement du maïs et du soja, ce qui augmente l'empreinte carbone de chaque tonne de viande produite de cette manière. Près de quatre ans après la conclusion de l'accord de Paris sur le changement climatique, les 28 États membres de l'Union européenne continuent de charger la Commission de conclure des accords de libre-échange qui doublent l'empreinte carbone des aliments que nous consommons et réduisent la production nationale parce que nous ne le permettons pas. que les agriculteurs vivent dans la profession. Le rapport de l'Observatoire des marges et des prix en France indique que le revenu mensuel des éleveurs spécialisés en viande bovine était compris entre 0,7 et 1,3 SMIC par mois en 2018. Le prix moyen de la carcasse de la vache "Holstein" était de 2,46 € sur le marché de Rethel la semaine dernière, contre 2,52 € l'année précédente et 2,65 € en juin 2017. en raison de la pénurie d’aliments suite à la sécheresse estivale et estivale.

Bruno Dufayet, président de la FNB, a conclu sa déclaration: "Bruxelles ne peut pas résister aux éleveurs et aux Etats en concluant aveuglément des accords commerciaux avec des pays qui ne respectent pas les obligations internationales, ni les normes européennes en matière de production de viande bovine! position sur la France, qui décidera dans les prochaines semaines si le Conseil approuvera cet accord.

Il faut voir ce que dit la France!

Bannière 728x90
Mutuelle Animaux en 7 étapes – Le climat et l'agriculture bruxelloise résistent
4.8 (97%) 73 votes
 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *