Mutuelle Animaux Mars 2019 – Tunisie: Catastrophes naturelles – Nécessité d'activer le fonds de compensation pour maintenir le secteur agricole en Tunisie

By | mai 28, 2019



















Tunis / Tunisie – – Diminution du PIB de 5 à 10% d'ici 2030 en raison des mauvaises conditions météorologiques, entraînant une perte de 345 millions d'euros au cours des huit dernières années. Selon le ministère de l'Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.

Entre sécheresse, grêle et fortes pluies, avec une fréquence et une sévérité croissantes, les agriculteurs, en particulier les petits producteurs, ne sont plus en mesure de trouver le temps et les ressources nécessaires à leur rétablissement.

Revenant au mur, le gouvernement, dans le cadre de la loi de finances pour 2018, doit mettre en œuvre une mesure visant à créer un fonds d'indemnisation pour les dommages causés à l'agriculture par les catastrophes naturelles.

Conçu pour indemniser les agriculteurs et les pêcheurs concernés, ce fonds couvre les pertes causées par les inondations, les tempêtes, le vent, la sécheresse, le gel et la neige. Elle s’applique aux plantes irriguées et irriguées, au bétail et aux produits de l’agriculture et de la pêche.

Ce fonds répond aux appels urgents des agriculteurs tunisiens depuis des années, de plus en plus confrontés aux difficultés financières rencontrées par l'Agence pour sa capacité d'investissement, TAP, Leith Ben Becher, producteur de céréales et fondateur. Union paysanne de Tunisie (Synagri).

«Le changement climatique est une condition de la production agricole actuelle qui est essentiellement alimentée par les pluies. Sur 5,4 millions d'hectares de terres arables, l'irrigation n'est que de 400 000 en cas de sécheresse. Les zones restantes, notamment les céréales, restent soumises au changement climatique.

"Une année sur trois, c’est presque une année pour les producteurs de céréales. La sécheresse aggrave nos récoltes et affecte nos avantages économiques et notre capacité de remboursement, ce qui risque d’accroître notre endettement", a-t-il déclaré.

Pour le président de l'Union tunisienne de l'agriculture et de la pêche (UTAP), Abdelmajid Ezzar, qui est maintenant activé de manière urgente par le fonds, pour assurer la durabilité du secteur agricole en Tunisie. qui sont toujours vulnérables et exposés aux risques naturels.

"La structure des économies nationales est caractérisée par de petites superficies cultivées par de petits agriculteurs, dont 80% n'ont pas l'éducation nécessaire pour faire face aux catastrophes naturelles", explique-t-il.

Le fonds devrait couvrir tous les agriculteurs

"En outre, ces petits exploitants ne disposent pas des innovations technologiques qui doivent être flexibles, ce qui est essentiel pour le mécanisme de compensation.

Ce dernier, financé à hauteur de 70 MD, perçoit une aide d’État de 30 MD par an, avec une taxe de solidarité nationale prélevée sur certains produits, à 1% (céréales récoltées par les céréales). la contribution annuelle de fruits et légumes, d’olives et de produits de la pêche) et aux agriculteurs déclarants », explique le président de l’UTAP.

Cette contribution correspond à 2,5% de la valeur de la production assurée ou des coûts exposés au sens du numéro 822 du 9 octobre 2018. naturel.

Le même règlement stipule que seuls les agriculteurs ayant souscrit une police auprès de la compagnie d’assurance chargée de la gestion du fonds sont indemnisés.

Cependant, le fonds devrait être étendu aux agriculteurs et même aux non-membres, car ils sont soumis à la taxe de solidarité nationale.

Le président de l'Association tunisienne des agriculteurs (Synagri), Karim Daoued, "Ce fonds d'indemnisation" permet aux agriculteurs, en particulier aux petits agriculteurs, de ne pas disparaître, notamment en raison de leur explosion continue et de la hausse des prix de vente. Les coûts de production des engrais chimiques, de l’énergie et des tracteurs sont passés de 40% à 50%, ce qui a accru notre investissement et réduit notre marge. "

Rappelons-nous que l'économie tunisienne a évité le pire depuis plusieurs années grâce à l'exportation de dattes, d'huile d'olive, de fruits et légumes et de produits de la pêche, notamment en 2014 et 2017. t "C’est pourquoi il est essentiel que ce mécanisme de compensation fonctionne, d’autant plus que les subventions de l’État se révèlent insuffisantes, contrairement à ce que nous disons."

Selon Raouf Laajimi, directeur général du financement, de l'investissement et des organisations professionnelles au ministère de l'Agriculture, les subventions accordées aux agriculteurs touchés par des catastrophes naturelles au cours des huit dernières années totalisent près de 131 millions de dinars par an, soit une moyenne de 16,4 millions de dinars par an.

Selon lui, le fonds d'indemnisation pour les dommages causés à l'agriculture par des catastrophes naturelles fonctionnera bientôt, ce qui indique que son département a lancé le 25 avril une demande de sélection d'une entreprise d'assurance et de réassurance chargée de la gestion de ce fonds.

Une fois la société sélectionnée, elle passera un accord avec le ministère des Finances, qui permettra aux agriculteurs de bénéficier d’une compensation.

Bannière 728x90
Mutuelle Animaux Mars 2019 – Tunisie: Catastrophes naturelles – Nécessité d'activer le fonds de compensation pour maintenir le secteur agricole en Tunisie
4.8 (97%) 73 votes
 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *